AccueilAccueil  FAQFAQ  RechercherRechercher  tumblr  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  

Partagez | 
 

 Alistair || No heroes, no sinners

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
Aller à la page : 1, 2  Suivant
AuteurMessage
Invité

Invité
MessageSujet: Alistair || No heroes, no sinners   Ven 24 Juil 2015 - 23:31

Alistair Maxwell Wolstenholme
Appetite for destruction


time for telling tales on me
NOM : Wolstenholme, un nom réputé aussi bien dans le milieu de la finance que parmi les hunters PRÉNOMS : Alistair Maxwell DATE ET LIEU DE NAISSANCE : Un 4 Juillet à Radcliff, Kentucky ÂGE : 54 ans ORIGINES : Américaines avec un lointain sang anglais coulant dans ses veines NATIONALITÉ : Américain pur et dur STATUT CIVIL : Veuf, il n’a jamais songé à trouver quelqu’un d’autre après le suicide de sa femme MÉTIER : Trader redoutable, Alistair a bâti sa fortune sur des investissements que beaucoup considéraient comme de véritables coups de poker, mais qui, en réalité, étaient calculés sans laisser aucune place au hasard ORIENTATION SEXUELLE : Hétérosexuel à 200% TRAITS DE CARACTÈRE : Fier – Intransigeant – Dur – Intraitable – Assuré – Dynamique – Fidèle – Redoutable – Intelligent – Méfiant – Curieux – Passionné – Stratège – Rancunier – Loyal – Protecteur – Cultivé – Charismatique – Drôle – Calculateur – Esthète AVATAR : Christoph « Dieu » Waltz GROUPE : Protecting Those Who Fear Them CRÉDITS : elly
nothing left to say
001. Alistair est un homme pour qui les apparences comptent beaucoup, qu’il s’agisse des siennes ou de celles des autres. Il est toujours très bien habillé, propre sur lui et la barbe bien taillée ou rasée de près, sans un pli de travers sur ses costumes hors de prix. Le seul moment où il déroge à cette règle, c’est lors de ses chasses où il enfile des vêtements plus adaptés à l’exercice. 002. Il fume et boit de manière très épisodique. Il a toujours tout fait pour ne pas tomber dans une dépendance quelconque, et s'il se laisse parfois tenter par un cigare ou un bon verre de scotch, c’est pour mieux s’en priver plus tard. 003. C’est un grand passionné de mathématiques. Les chiffres font partie de ces choses immuables dont les règles ne changent pas. Aucun risque de se faire poignarder dans le dos par un système d’équations. 004. De façon étrangement complémentaire, Alistair est également très féru de peintures. C’est l’un de ses regrets les plus tenaces : ne jamais avoir été capable de créer de tableau à la hauteur de ceux qu’il admire. Il se sait médiocre en dessin et a fini par l’accepter à contrecœur. 005. Il n’en a pas l’air, mais le patriarche Wolstenholme a beaucoup d’humour. C’est un homme qui adore les traits d’esprit et les jeux de mots. Le revers de la médaille, c’est qu’il est assez bon public, et qu’il doit parfois se faire violence pour ne pas rire à un calembour stupide. 006. Alistair est polyglotte ; il a une facilité déconcertante avec les langues et en parle couramment cinq, à savoir l’anglais, le français, l’espagnol, le russe et l’allemand. Il a des notions d’arabe et de japonais, et il a décidé récemment de se mettre à l’italien. 007. Il n’est pas spécialement accro à la technologie. Il n'a pas de mal à en comprendre le fonctionnement et l’utilité – surtout dans le milieu où il exerce – mais il trouve ça un peu facile de se cacher derrière des machines et des composants plutôt que de faire le travail soi-même. 008. Avec feu son épouse, ils avaient commencé un inventaire des mutations qu'ils avaient remarquées lors de leurs chasses. Ils voulaient ainsi créer une espèce de petit manuel à l’attention des chasseurs, classant les pouvoirs des dégénérés par ordre d’apparition et de dangerosité. Depuis la mort de Maebhe, Alistair n’a pas pu se résoudre à le terminer, désespérément bloqué à la catégorie « télépathie ». 009. Il a une sainte horreur des reptiles. Trop fier pour admettre qu’il s’agit d’une phobie, il se persuade qu’il ne fait que les trouver répugnants et sales, alors qu’en réalité, le laisser seul dans un vivarium serait le meilleur moyen de le faire avoir une crise d’angoisse. 010. Cinéphile, il n’a plus autant de temps qu’avant pour regarder films et séries à foison, aussi choisit-il avec le plus grand soin ce qu’il s’autorisera à visionner sans considérer ça comme une perte de temps inutile. Mais lorsqu’il trouve quelque chose à son goût, il ne lui faut pas longtemps pour rattraper son retard. C’est comme ça qu’il a dévoré tous les épisodes de House of Cards et Broadwalk Empire en quelques semaines.


Comment êtes-vous entré parmi les hunters ?
La chasse est une affaire de famille chez les Wolstenholme. Avant de passer le flambeau à ses enfants, Alistair a été formé par son propre père. Gerald Wolstenholme avait combattu aux côtés des alliés durant la seconde guerre mondiale, s’engageant ensuite avec d’autres soldats pour traquer les nazis en fuite cachés partout en Europe et aux Amériques. C’est à peu près à cette période qu’il apprit l’existence des transmutants et qu’il les considéra comme un danger aussi grand que celui représenté par les criminels de guerre. Il transmit cette pensée à ses trois fils et sa fille, les entraînant pour y faire face à leur tour.

Avez-vous déjà effectué votre devoir de chasseur ?
Plutôt deux fois qu’une. Alistair a tué pour la première fois le jour de ses dix-huit ans, achevant sa formation de chasseur et devenant officiellement un adulte et un traqueur de dégénérés. Il ne compte plus les mutants qui ont succombé grâce à lui, et il ne flanche jamais avant d’appuyer sur la détente. La seule fois où il n’a pas pu tirer, ce fut sur sa propre femme. Elle finit par prendre la décision pour lui et se suicida d’une balle dans la tête, renforçant la haine de son mari pour le gène X. La disparition de son épouse marqua une certaine radicalisation dans ses méthodes de traque et d’exécution. A chacun sa manière de gérer sa peine.

Que pensez-vous de l’émergence du groupe de rebelles nommé Uprising ?
Alistair les trouve à la fois fascinants et particulièrement ridicules. Voir les mutants s’associer comme ça a quelque chose de très intéressant, et le trader ne manque pas d’y voir quelques parallèles avec les mouvements de résistance noire qui avaient émergé lors de la grande période de ségrégation aux Etats-Unis. Sauf qu’une couleur de peau n’est pas mortelle, contrairement à la majorité des transmutants. Un tel rassemblement de pouvoirs potentiellement dangereux a de quoi inquiéter. Cependant, il permet également de repérer plus vite les abominations et leurs partisans et de s’en débarrasser plus efficacement. Alistair les comparerait bien volontiers à une envolée de canards peints en couleurs vives en pleine saison de chasse. Il aimerait juste qu’ils soient aussi faciles à tuer.

Que pensez-vous des actions de Thaddeus Lancaster à la tête du Comté ?
Il apprécie les actions prises par Thaddeus contre les mutants, c’est indéniable. Il donne suffisamment de pouvoirs aux chasseurs pour qu’ils puissent faire leur travail sans risquer se retrouver avec la police fédérale sur le dos. Seulement, avec les derniers évènements, Alistair craint que la colère et l’orgueil ne finissent par faire faire un faux pas au maire de Radcliff. Le blocus de la ville et la surveillance accrue de ses habitants n’est pas bien vu par tous, et les différentes attaques terroristes des mutants vont finir par attirer l’attention sur ce petit coin perdu du Kentucky. Il espère que le leader officieux des chasseurs reprendra la situation en main avant que tout ne dégénère pour de bon.


Charonspass - Eugénie - 22 balais

PAYS : Frankreich DISPONIBILITÉ : Aussi souvent que possible /o/ VOTRE AVIS SUR TH : Il est toujours aussi moche COMMENT AVEZ VOUS CONNU LE FORUM : A cause d’un type à moitié grenouille qui a fait apparaître un grand crétin à crête, puis une nippone, puis un ex junkie PERSONNAGE : Scénario de Lorcan VOYEZ VOUS DES CHOSES A AMÉLIORER ? : Nope, all’s well I love you UN DERNIER MOT ? : Strüdel !




Dernière édition par Alistair Wolstenholme le Sam 25 Juil 2015 - 15:31, édité 3 fois
Revenir en haut Aller en bas
Invité

Invité
MessageSujet: Re: Alistair || No heroes, no sinners   Ven 24 Juil 2015 - 23:32

we're all stories in the end
just make it a good one


La neige tombait doucement devant les fenêtres de la maison familiale des Wolstenholme. La famille s’y était installée deux générations plus tôt et n’avait plus cherché à déménager à nouveau. Ils avaient tout ce dont ils avaient besoin dans la région, ainsi qu’un accès rapide aux grandes villes américaines. Radcliff, celle où ils avaient élu domicile, était juste assez développée pour ne pas être gangrénée par l’atmosphère étouffante des métropoles actives tout en gardant les bénéfices d’une petite cité de campagne.
Alistair, accoudé à la fenêtre du salon, regardait virevolter les flocons qui venaient blanchir les rues qui serpentaient entre les bâtiments. Il aimait l’hiver autant qu’il aimait l’été : les fêtes de fin d’année étaient synonymes de cadeaux, de bons repas et de belles histoires racontées par son père et ses oncles. La voix de son paternel retentit d’ailleurs derrière lui et le petit garçon fila sans hésiter rejoindre ses frères et sœurs. Toute la fratrie était réunie autour de papa Gerald, militaire à l’air aussi raide que ses uniformes, mais qui avait su prodiguer à ses enfants toute l’affection et l’amour dont un homme de sa trempe était capable. Le soldat était du genre à se fermer à toute forme de sentiment dès qu’il sentait que ses missions pourraient être compromises. Il avait voyagé de l’autre côté de l’océan et s’était retrouvé en Normandie lors du débarquement de 1944 ; et lorsque la guerre fut terminée, il s’engagea aux côtés des alliés et des résistants survivants pour traquer et abattre les nazis en fuite. Ce fut durant ces années de chasse à l’homme qu’il les rencontra pour la première fois : les transmutants. Au début, il avait pris les rumeurs de tranchées à la rigolade. Des humains dotés de pouvoirs extraordinaires, ça n’était que des contes de bonnes femmes, des historiettes qu’on se contait la nuit tombée comme de bêtes histoires de fantômes. Il déchanta très vite lorsqu’il se retrouva face à un soldat allemand qui enflamma la moitié de son abri avant qu’il puisse s’en tirer in extremis. Dès lors, il se mit en tête que de telles capacités ne pouvaient rien être d’autre que néfastes pour l’humanité. Que ceux et celles qui les possédaient étaient bien à la hauteur des démons avec lesquels on avait pu les comparer. Qu’ils faisaient partie du mal de cette planète et qu’ils devaient être effacés coûte que coûte si les générations futures voulaient pouvoir construire un avenir serein et sûr.
Gerald ne manquait pas d’insister lorsqu’il racontait ses souvenirs de guerre à ses enfants : les mutants existaient. Et ils étaient dangereux. Alistair cauchemardait parfois d’être hideux se cachant au milieu d’une foule de gens normaux. Il ne chercha jamais à remettre en cause les enseignements de son père. Après tout, pourquoi l’aurait-il fait ? Lorsqu’on a dix ans, on ne cherche pas à contredire l’homme qui vous a donné la vie. Surtout pas lorsque ses paroles prendront sens deux ans plus tard seulement, lorsqu’une femme hystérique se mettra à faire jaillir des éclairs de ses bras, blessant une dizaine de personnes sous les yeux du garçon qui n’oublia jamais cet incident.



Les muscles d’Alistair se contractèrent, rendus douloureux par l’attente dans une position inconfortable. Allongé sur le sol froid, une légère bruine lui tombant dessus et trempant ses vêtements,  le jeune homme gardait l’œil dans le viseur de son sniper. A dix-huit ans, on pouvait croire qu’avec l’entraînement qu’il avait, il s’apprêtait à rejoindre l’armée, paré pour se battre sur tous les fronts. En réalité, la guerre qu’il menait était bien moins impressionnante, bien plus discrète que celle des militaires en uniforme. Mais les ennemis qu’il traquait étaient tout aussi redoutables. Depuis sept ans qu’on le formait au maniement de pratiquement toutes les armes à feu, ainsi qu’à suffisamment de mouvements au corps à corps pour être redoutable en combat rapproché, il n’avait rien à envier aux hommes qu’on déployait outre-mer pour défendre le pays. Lui se contentait de le protéger de l’intérieur, contre la menace silencieuse qu’étaient les transmutants. Et ce soir, il espérait bien que le monde en compterait au moins un de moins. Son père avait été clair : il n’avait pas le droit à l’erreur. Cette mort constituerait son intronisation au sein des chasseurs. Il voulait cette place, celle pour laquelle il sacrifiait le peu d’heures de sommeil que ses études lui permettaient. Et il l’aurait.
Dix minutes passèrent encore. Immobile, pas un frisson ne venait le secouer. Il était si semblable à un tronc renversé, ainsi camouflé au sommet de sa petite colline, qu’une petite gerbille était venue lui courir dessus une heure plus tôt. Mais l’animal avait fini par s’enfuir, laissant le jeune Wolstenholme à sa solitude attentive. Soudain, dans le viseur de son arme, un mouvement attira son attention. Il glissa son doigt sur la détente et se concentra d’autant plus. Il voyait les longues gerbes de blé du champ voisin bouger, agitées par il ne savait quoi. Soudain, un homme d’une quarantaine d’années en surgit, courant à en perdre haleine, une expression de panique sur son visage. Très vite, deux autres personnes le suivirent, mais elles n’intéressaient pas Alistair ; seule la première des trois silhouettes comptait. Il déplaça son fusil, juste assez pour avoir la tête du mutant dans son viseur ; et lorsque le moment fut propice, il tira. Le silencieux au bout du canon étouffa le bruit de la balle qu’il s’échappa à toute vitesse, traversa la distance qui la séparait de sa cible et la traversa pile entre les deux yeux. L’homme tressauta brutalement et vacilla avant de s’écrouler, mort avant d’avoir touché le sol. Alistair regarda les chasseurs s’approcher du corps et vérifier qu’il ne se relèverait pas, puis se redressèrent, l’air satisfait, avant de jeter un coup d’œil vers leur sniper et de lever le pouce en signe de félicitation. Le jeune homme sourit et se leva enfin, courbatu et frigorifié, mais fier d’être enfin un véritable hunter.



Les yeux d’Alistair se posèrent sur une jeune femme brune qui devait probablement avoir son âge, à un ou deux ans près. Il l’avait déjà croisée quelques fois lors de réunions de hunters, mais jamais il n’avait eu l’occasion de lui parler. Il ne connaissait d’elle que ce son visage fier et déterminé qui semblait être son expression permanente. Il ne savait pas ce qu’elle valait en chasse, ni ses motivations à venir tuer des dégénérés, mais il ne doutait pas qu’un jour il finirait par l’apprendre.
L’homme qui menait la traque ce soir-là leur fit signe d’approcher. Tous se rassemblèrent autour de lui et l’écoutèrent détailler son plan, leur montrant sur une carte les endroits stratégiques où ils devraient se placer. Ce serait aussi un travail d’équipe, aussi les chasseurs se retrouvèrent-ils répartis par équipe. Le meneur aux cheveux grisonnant énonçait les noms et personne ne le contredisait.

- Alistair et Maebhe, vous irez ensemble attendre au coin de la 7è avenue.

Le jeune Wolstenholme chercha du regard sa partenaire de chasse. Il croisa celui de la jeune brune qui l’avait intrigué ; il lui adressa un sourire poli de circonstance, qu’elle lui rendit presque aussitôt.
Au moins maintenant, il connaissait son nom.


Alistair embrassa passionnément celle qui venait juste de devenir sa femme. Devant une foule constituée de leurs familles, de leurs amis et de certaines connaissances, ils venaient de se jurer fidélité l’un à l’autre jusqu’à ce que la mort les sépare. Depuis qu’ils avaient commencé à chasser l’un avec l’autre, les deux jeunes gens s’étaient inexorablement rapprochés, jusqu’à développer l’un envers l’autre des sentiments sincère. Si au début il s’agissait surtout de s’unir par intérêt face à un ennemi commun, il leur était vite apparu évident que ce n’était pas que leur haine des transmutants qui les liait l’un à l’autre. Ils avaient commencé à se fréquenter en dehors des traques et, de fil en aiguille, en étaient venus à se passer la bague au doigt.
Pour leur plus grand bonheur à tous les deux.



Alistair était persuadé que son mariage était le plus beau jour de sa vie. Pourtant, Maebhe lui prouva volontiers le contraire. A deux reprises.
La première fois avait été un peu plus mouvementée qu’il l’aurait cru. Lorsqu’elle lui avait annoncé sa grossesse, il l’avait d’abord vu comme un problème plus que comme une bonne nouvelle. Comment son épouse allait-elle pouvoir chasser en portant une deuxième vie en elle ? Il faudrait qu’elle range ses armes durant un temps et, surtout, qu’elle reste à l’abri. Après tout, on n’était jamais à l’abri d’un transmutant revanchard qui aurait voulu passer ses nerfs sur une femme enceinte. En parlant de transmutant d’ailleurs, le Wolstenholme n’était pas persuadé que donner naissance à un enfant dans un monde pareil, gangrené par les guerres, les épidémies et les dégénérés était une chose à faire. Néanmoins, Maebhe parvint à calmer ses peurs assez rapidement. Elle qui était pourtant si acharnée, si virulente dans ses chasses, voulait bien se ranger quelques temps pour élever ce bébé à naître – après avoir pris tant de vies, elle était prête à en créer une nouvelle. Le trader avait écouté sa femme, et il avait pris sa décision le jour où il s’était surpris à rêver éveillé de ce qui pourrait se passer s’il devenait père – et ces rêves lui étaient apparus bien plus plaisants que ce qu’il avait imaginé jusqu’à alors. Oh bien sûr, il conserva quelques doutes jusqu’au bout, mais ils furent tous balayés au loin lorsqu’un 24 Juillet, il put tenir sa fille dans ses bras pour la première fois. C’était un beau bébé, et il ne doutait pas une seconde qu’un jour, elle serait une femme magnifique qui rendrait ses parents fiers. Ils l’appelèrent Calista, nom original mais qui lui allait étonnamment bien. Après tout, dans la famille, on était habitués aux noms extraordinaires pour des personnes extraordinaires.
La tradition se perpétua une nouvelle fois, trois ans et cinq mois plus tard, lorsque Maebhe mis au monde deux jours après Noël des jumeaux en parfaite santé. Lorcan et Aspen furent accueillis avec bonheur dans la très grande maison familiale des Wolstenholme – celle-là même dont avait hérité Alistair après le décès de son père, celle-là où il lui avait appris à se méfier des transmutants et à n’avoir de répit que le jour où il serait tous morts.
Cette maison où lui et sa femme comptaient bien enseigner toutes ces choses à leurs propres enfants, les mettant en garde contre un monde dangereux où grouillaient les monstres.



Assis dans le fauteuil confortable de son bureau, Alistair s’accouda contre l’épais meuble en acajou devant lui et posa contre son front brûlant un verre rempli de whisky. Il ne buvait que très rarement, mais aujourd’hui plus que jamais, il en avait besoin. Car un malheur s’était produit, et il serait tout seul pour l’affronter. Il serait seul à partir de maintenant. Il aurait donné cher, terriblement cher pour revenir quelques mois en arrière, quand tout allait encore bien, quand le père de son épouse ne s’était pas fait tuer par un cancer foudroyant et que Maebhe n’avait pas commencé à entendre des voix – celles qui se trouvaient dans les têtes des gens qui l’entouraient, celles qu’elle pouvait entendre car elle était devenue télépathe, son gène mutant éveillé par le choc de devenir orpheline. Il aurait voulu revenir quelques mois plus tôt, lorsqu’elle était encore en vie.
Les mêmes phrases se répétaient en boucle dans la tête du chasseur : elle est partie, elle s’est tuée, elle a fait ce qu’il fallait, tu ne l’as pas aidée. Il déglutit et se frotta les yeux de sa main libre, espérant refouler les larmes qui recommençaient à monter. Il détestait pleurer, il avait l’impression d’être trop faible et trop sensible à chaque fois qu’il se sentait sur le point de craquer. Les seules fois où il s’était laissé aller, c’était lors de la naissance de ses enfants. Ses enfants qui venaient de perdre leur mère. Un sanglot étouffé resta bloqué dans la gorge du trader qui s’empressa de vider son verre et de s’en resservir un autre. Il se laissa aller dans son fauteuil et ferma les yeux, seulement pour être assaillis par la vision du corps de sa femme étalé de tout son long dans leur salon, une mare de sang et de cervelle sous sa tête et un pistolet dans sa main. Il le connaissait bien, ce pistolet : c’était le père de la jeune femme qui le lui avait offert pour ses dix ans de mariage. Pour mieux défendre sa maison et sa famille contre la menace des transmutants. L’ironie de la situation était douloureuse. Et Alistair s’en voulait terriblement. Il se détestait de n’avoir pas pu aider la femme qu’il aimait malgré ses supplications. Il se détestait de n’avoir pas pu la libérer de ses souffrances, la laissant se débattre avec ces voix désincarnées qui l’assaillaient dès que quelqu’un s’approchait à moins de dix mètres. Il se détestait de n’avoir pas eu le courage de rester jusqu’au bout et de l’avoir laissée mourir seule.
Alistair haïssait les mutants. Il les haïssait de toute son âme, eux et leur satané gène X, celui-là même qui avait poussé son épouse adorée dans la tombe. Cette abomination lui avait arraché l’une des personnes les plus précieuses à ses yeux – sa moitié, sa compagne … celle qu’il aimait toujours malgré sa tare, et qu’il aimerait jusqu’à sa mort à lui. Il laissa finalement les larmes couler, comme si elles pouvaient emporter avec elles un peu de sa tristesse. Dans un murmure étranglé, il s’adressa au vide de la pièce, espérant que le fantôme auquel il s’adressait l’entendrait de là où il se trouvait.

- Oh Maebhe … je suis tellement, tellement désolé …



Alistair se laissa aller dans son fauteuil et passa la main dans ses cheveux clairs avant de s’étirer longuement en soupirant d’aise. Il se leva et alla se servir une tasse de café noir et brûlant. Il but une gorgée du liquide amer, appréciant la chaleur qui se répandit dans sa gorge et lui réchauffa le torse. On était en Novembre dans le Minnesota et la température avait déjà grandement baissé. Et le bâtiment dans lequel il se trouvait n’était pas aussi chauffé que son confortable manoir de Radcliff, aussi se promenait-il vêtu d’un pull à col roulé noir qui le protégeait du froid plus que correctement. Il avait troqué ses habituels costumes sombres contre ce vêtement, pas spécialement gêné par ce changement puisque les seules personnes qu’il fréquentait en ce moment étaient son frère et des amis proches de longue date. Personne qui ne risquerait de remettre sa réputation en question pour une question de différent esthétique. Le chasseur quitta la petite cuisine hyper moderne, sa tasse fumante en main, et se mit à arpenter des couloirs si neufs que l’odeur de peinture fraîche ne s’était pas encore totalement évaporée. Mais il avait lui-même supervisé une partie des travaux, et il savait que l’endroit était à la hauteur de ce qu’il en attendait : solide, discret et imprenable. Personne n’entrait et personne ne sortait sans l’autorisation des maîtres de ce tout nouveau centre, à savoir lui et le petit groupe d’hommes et de femmes de confiance dont il s’était entouré.
Il en croisa d’ailleurs un en passant dans un petit salon privé : son frère de deux ans son cadet. L’aîné Wolstenholme se mit debout à côté de lui et regarda par la fenêtre.

- Alors Mordecaï, ça avance ?

Le grand homme au visage sec et aux yeux d’un bleu électrique tourna la tête vers lui un instant, puis reporta son attention sur la liasse de papiers qu’il tenait dans ses mains.

- Ca avance même plus vite que prévu. Demain, on reçoit les premiers cobayes. On verra bien ce que ça donne, mais de ce que j’en ai vu, on a déjà quelques monstres prometteurs qu’on va pouvoir faire se battre.

Alistair jeta un coup d’œil aux documents que tenait son frère. Il s’agissait, en grosse partie, de fiches résumant les principales informations des mutants qui allaient se retrouver dans leur petit centre de redressement et de dressage pour dégénérés. La photo d’une jeune fille blonde et à l’air timide attira son regard. Il parvint à lire son nom : Tessa. Mordecaï l’avait entouré en rouge, comme pour souligner une certaine importance. Et Alistair faisait confiance à son frère sur ce point : s’il l’avait repérée, alors il ne doutait pas une seule seconde qu’elle serait un élément plus qu’intéressant.



Les bris de verre brisé crissèrent sous les chaussures d’Alistair, mais ce bruit était bien le cadet de ses soucis. Le sang pulsait à ses tempes et coulait le long de son front pour finalement glisser le long de sa joue et goutter sur sa chemise pleine de poussière et de cendres. Son pistolet déchargé pesait lourd au bout de son bras fatigué de l’avoir porté aussi longtemps. Une arme blanche lui aurait sans doute demandé bien moins d’énergie à utiliser, mais le trader n’avait pas eu le temps de penser à ce genre de petits détails. Il avait eu besoin de quelque chose d’efficace et de meurtrier, et son fidèle Glock ne l’avait pas déçu. Dix-sept. C’était le nombre de mutants qu’il avait tué dans l’heure passée. Oh bien sûr, ils ne s’étaient pas laissé faire, d’où la blessure qui lui écorchait le cuir chevelu, mais à la fin, l’humanité avait été la plus forte. Il n’avait pas pris la peine d’achever les blessés ; de toute façon, ils étaient trop mal en point pour espérer survivre, même si les meilleurs des médecins s’étaient occupés d’eux. Brûlés vifs par une explosion d’énergie pure, les chairs carbonisés et les organes réduits en bouillis, il ne faudrait pas plus que quelques heures pour qu’ils rendent leur dernier soupir. En tout, il avait dû enjamber près d’une cinquantaine de corps, morts ou vivants, et il ne doutait pas que le bilan serait bien plus lourd encore qu’il ne le craignait. Tout ça à cause de la soudaine envie de liberté de celle qu’il avait pourtant cru avoir dressée comme le parfait chien de combat. Visiblement, il s’était trompé, et cette simple idée suffisait à l’énerver encore plus.
Le chasseur s’approcha d’un trou béant dans le mur. Tous les bâtiments avaient été plus ou moins éventrés. Tout le centre était détruit, réduit en poussière. Il n’y avait plus rien à sauver. Toutes ces années, tout ça pour rien. Une ride de colère se dessina au coin de son nez, mais l’homme qui s’approcha de lui, également couvert de sang et de poussière, ne sembla pas en tenir rigueur.

- Monsieur Wolstenholme, on a fini de compter. Il nous manque douze mutants exactement, dont la responsable.

Alistair grimaça, mécontent de cette nouvelle.

- Vous les avez tracés ? Vers où ils sont partis ?

Il planta son regard féroce sur son employé qui eut un léger mouvement de recul.

- Vers le Sud. On pense qu’ils voyagent vers Radcliff, comme prévu.

Le chasseur ferma les yeux et inspira longuement. C’était bien la seule bonne nouvelle de la journée, que ce conditionnement ait fonctionné. Si un groupe de mutants se déplaçait réellement vers sa ville natale, alors tout irait bien. Il était assuré de les retrouver à un moment ou à un autre. Peut-être même emmènerait-il ses enfants chasser avec lui – enfin, ses plus jeunes au moins. Calista prenait une route qui ne lui plaisait pas du tout, et qui le décevait même assez. Il avait fondé de grands espoirs dans son aînée, tout ça pour la voir fuir et se cacher comme une couarde derrière les écrans de ses ordinateurs. Aspen et Lorcan avaient au moins le mérite d’avoir continué leur entraînement, même si son fils avait perdu de son entrain ; au final, seule sa cadette semblait motivée à suivre ses pas. Et si ça devait être le cas, alors il ferait en sorte de la former à la perfection. Et si elle pouvait motiver sa sœur à revenir dans le droit chemin de la chasse, alors tant mieux.
Alistair essuya rapidement un filet de sang qui menaçait de couler dans son œil et regarda les ruines fumantes autour de lui.

- Où est Mordecaï ?
- Avec les autres, il s’occupe de récupérer ce qu’il y a à sauver.

Le chasseur hocha la tête, brièvement.

- Prévenez-le. On retourne à Radcliff.



Debout devant la tombe fraîchement creusée, Alistair écoutait d’une oreille distraite les prières ânonnées par le prêtre qui s’occupait de la veillée et de la cérémonie. Ses yeux vides étaient fixés sur le cercueil fermé qui n’attendait plus que d’être mis en terre. Il avait du mal à réaliser que son petit frère était dans cette boîte en bois, tout comme il avait eu du mal à le faire pour sa femme. La mort de Mordecaï avait été dure, très dure à avaler. Il avait fait tant de choses avec lui, il avait monté de tels projets avec son cadet qu’il était presque impensable de se dire qu’à partir de maintenant, il ne serait plus là.
Le prêtre termina son sermon d’un « amen » solennel et les fossoyeurs s’approchèrent pour descendre le corps de Mordecaï Wolstenholme dans ce trou qui lui servirait de dernière demeure. Alistair n’était pas religieux, mais il espérait sincèrement que l’âme de son frère avait rejoint l’un de ces endroits merveilleux dont parlaient les textes sacrés à travers le monde. Il le méritait, après tout ce qu’il avait enduré, tout ce qu’il avait fait dans sa vie pour s’assurer que le monde devenait petit à petit un endroit meilleur. Un reniflement discret se fit entendre à sa gauche. Il se demanda s’il ne venait pas de Calista, mais il ne se retourna pas pour vérifier si son aînée était suffisamment émue par la mort de son oncle pour en pleurer. En revanche, il était sûr que Lorcan et Aspen, debout à sa droite, ne se laisseraient pas aller à un quelconque débordement affectif. Pas plus que Ren, le fils adoptif de Mordecaï, dont le regard perçant et fixé sur la grande boîte d’acajou était caché derrière une paire de lunettes de soleil. C’était un bon chasseur : il ne doutait pas qu’il les aiderait à trouver le meurtrier de l’homme qui l’avait recueilli et élevé. Car c’était bien une chose qu’Alistair n’allait pas laisser passer aux mutants ; ils lui avaient déjà beaucoup pris, et il ne les laisserait plus jamais lui arracher un autre membre de sa famille. Il s’était déjà radicalisé après la disparition de Maebhe ; son opinion sur les transmutants était encore plus tranché maintenant qu’ils lui avaient pris son petit frère. Mais il n’était pas du genre à partir dans de grandes croisades meurtrières comme l’avaient fait certains chasseurs de sa connaissance. Il était plus mesuré, plus intelligent que ça. Il saurait prendre son mal en patience et attendrait le bon moment pour frapper un grand coup dans la communauté mutante qui pullulait dans la ville qui l’avait vu naître.
Et il ne doutait pas un instant que ce moment arriverait bien plus vite que ne s’y attendaient les dégénérés.



Dernière édition par Alistair Wolstenholme le Dim 26 Juil 2015 - 18:53, édité 3 fois
Revenir en haut Aller en bas
avatar

ADMIN - master of evolution
MESSAGES : 15132
SUR TH DEPUIS : 26/04/2015
MessageSujet: Re: Alistair || No heroes, no sinners   Ven 24 Juil 2015 - 23:34

(futur) beau papaaaaaaaaaaaaa :aw: (j'ai sauvé deux de tes filles, tu me dois au moins ça ) raaah Christoph Waltz est tellement hot dans la dernière BA de Spectre (moins que Andrew Scott dans le quart de millième de seconde où il apparaît, mais quand même ! )

rebienvenuuuuuuue alec il va kisser l'autre lui de son beau-papa, azy ça devient messed up ! (franglish.com)

_________________


 YOU OPENED UP MY HEART IN A WAY  
I DIDN'T EVEN KNOW WAS POSSIBLE
she's got a heart so pure, i bet she has flowers growing between her ribs, and gold running through her veins. i bet her lips tate like the sun's warmth, and her hands feel like home. she's a god in human for, but i've got a corrupted soul.

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar

ADMIN - master of evolution
MESSAGES : 14639
SUR TH DEPUIS : 26/04/2014
MessageSujet: Re: Alistair || No heroes, no sinners   Ven 24 Juil 2015 - 23:34

MON PAPA JE T'AIME et tu devrais m'aimer aussi, gros vilain DIS QUE TU M'AIMES
REBIENVENUUUUE Je suis troooop contente que tu ais pris ce scénar je t'aime grave :love:
Bonne chance pour cette fiche et si tu as des questions, tu connais la maison

_________________
love is the light scaring darkness away.
I'll protect you from the hooded claw, Keep the vampires from your door. When the chips are down I'll be around With my undying death defying love for you. Envy will hurt itself, Let yourself be beautiful Sparkling light, flowers and pearls and pretty girls. Love is like an energy Rushing in, rushing inside of me. The power of love A force from above Cleaning my soul.



Dernière édition par Calista Wolstenholme le Ven 24 Juil 2015 - 23:38, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar

ADMIN - master of evolution
MESSAGES : 7339
SUR TH DEPUIS : 25/04/2014
MessageSujet: Re: Alistair || No heroes, no sinners   Ven 24 Juil 2015 - 23:37

Nan mais c'est quoi ces déclarations d'amour au psychopathe de Radcliff là ??? Vous allez déguerpir les groupies ! :poele: (ouais ouais, même toi Cali, tu me déçois à quémander son amour comme ça )
Bon, moi je t'aime pas mais je suis trop contente que tu sois là quand même parce que les liens de fous qu'on a, ça va être trop bieeeeen en rp !!

_________________

you matter to me

All of this time I've been keeping my mind on the running away And for the first time I think I'd consider the stay. Because you matter to me, Simple and plain and not much to ask from somebody, You matter to me.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Invité

Invité
MessageSujet: Re: Alistair || No heroes, no sinners   Ven 24 Juil 2015 - 23:48

@ Alec : Futur gendre (presque) parfait ! Waltz est incroyable, j'ai tellement hâte que le film sorte pour le voir en grand méchant comme il sait si bien les jouer ! (et omg Andrew Scott oui, sens le retour de Moriarty déguisé)
Ouais, faut que je te réponde d'ailleurs si on compte le faire ce bisou, j'suis désolée du délai, promis ça arrive vite vite

@ Calista : Fifille numéro 1, déception de ma vie Peut-être que je t'aimerais un jour
Merci beaucoup, je suis contente que l'arrivée du padre fasse plaisir à autant de monde, et j'espère être à la hauteur de vos attentes

@ Lorcan : Mais c'est quoi ce fils indigne, là !? Tu vas ramener tes petites fesses potelées à la maison et me faire un câlin !
Ce scéna envoie du pâté, je te l'ai déjà dit et je te le dis encore, et j'ai hâte de pouvoir le jouer
Revenir en haut Aller en bas
avatar

MEMBER - join the evolution.
MESSAGES : 2699
SUR TH DEPUIS : 24/01/2015
MessageSujet: Re: Alistair || No heroes, no sinners   Ven 24 Juil 2015 - 23:53

@Calista, viens on fait un club de gosses qui ont déçu leur père ?

Re-re-re-bienvenuuuuuuuuue Il a l'air tellement trop cool ce lascar

_________________
You never give up when I'm falling apart / Your arms are always open wide
And you're quick to forgive when I make a mistake / You love me in the blink of an eye
I don't deserve your love but you give it to me anyway  - ©️ by anaëlle.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Invité

Invité
MessageSujet: Re: Alistair || No heroes, no sinners   Sam 25 Juil 2015 - 0:03

LE PAPA et puis christoph je l'aime tellement celui-là
tu as fait un choix de dingue, vraiment, j'ai très hâte d'en lire plus sur lui
rebienvenue chez toi, surtout
Revenir en haut Aller en bas
avatar

MEMBER - join the evolution.
MESSAGES : 4161
SUR TH DEPUIS : 29/04/2014
MessageSujet: Re: Alistair || No heroes, no sinners   Sam 25 Juil 2015 - 0:10

LE PAPA WOLSTENHOLME ! AKA BEAU PAPA, ouais ouais, jm'y vois déjà. Arrow
J'ai hâte de voir ça en rp, tiens ! Et puis faudra vous trouver un lien avec Rod, je sens que ça va envoyer du lourd
BREF, encore un super choix de personnage, rererebienvenue parmi nous p'tit chou et bon courage avec la fin de cette fiche déjà bien avancée !

_________________
help me remember: not everything in life is a battle. ✻✻ i don’t need to carry a knife everywhere i go. help me learn: how to shed my armor without shedding tears. how to open up my arms without raising my fists. help me understand: i can be vulnerable, and still be strong. i can be made of steel, and still be soft. help me realize: if life is a battle, i don’t have to fight it alone.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar

MEMBER - join the evolution.
MESSAGES : 1796
SUR TH DEPUIS : 26/05/2015
MessageSujet: Re: Alistair || No heroes, no sinners   Sam 25 Juil 2015 - 0:14

Toi. On va bien s'entendre. Et être les meilleurs potes du monde. Pour le plus grand malheur de TOUS les mutants de Radcliff. Voilà. Bisous sur ta fesse gauche et amour sur ta vie. #licorne #arcenciel

Rius : Tu es hors compet, espèce de sale gosse rebelle !

_________________


Tear me to bits enjoy the scene
Of screen name verbal vanity
Churning the words imbued in filth
Your tongue oily water under my bridge

(c) crackle bones
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Invité

Invité
MessageSujet: Re: Alistair || No heroes, no sinners   Sam 25 Juil 2015 - 0:44

@Marius : Ouais, et j'suis sûre que Lorcan va pouvoir s'y inscrire bientôt
Merci dear

@Veera : Le combo papa badass + Christoph Waltz, je pouvais pas résister

@Salomé : Ouais ouais, j'mets mon droit de veto là !
T'imagines les réunions tupperware des papa hunters de Radcliff en train de bitcher sur leurs gosses ? Mais ouais, j'irai harceler Rod pour un lien, et toi aussi du coup, huehuehue
Merci beaucoup, j'espère vraiment le jouer correctement

@Hippo : Ouais, on achètera des tableaux chers et on parlera en français pour emmerder les gens qui comprennent pas, et puis on ira casser du mutant ensemble et on bitchera sur nos enfants
Revenir en haut Aller en bas
Invité

Invité
MessageSujet: Re: Alistair || No heroes, no sinners   Sam 25 Juil 2015 - 0:52

PAPA WOLSTENHOLME
excellent choix, bienvenue parmi nous! I love you
Revenir en haut Aller en bas
Invité

Invité
MessageSujet: Re: Alistair || No heroes, no sinners   Sam 25 Juil 2015 - 1:58

OHhhh, le papa Wolstenholme.
Bienvenuuuue! :keur:
Super choix de scénario quoi.
Revenir en haut Aller en bas
Invité

Invité
MessageSujet: Re: Alistair || No heroes, no sinners   Sam 25 Juil 2015 - 4:41

Y a une association de papas chasseurs/psychopathes qui se monte, oklm

Re-bienvenue
Revenir en haut Aller en bas
avatar

MEMBER - join the evolution.
MESSAGES : 17661
SUR TH DEPUIS : 26/04/2014
MessageSujet: Re: Alistair || No heroes, no sinners   Sam 25 Juil 2015 - 9:44

Cet acteur est une icône mon dieu Puis il est parfait avec ce scénario Bienvenue !

_________________
La nuit
 Elle s'est levée, et nous demandions à mourir.
Le jour
 Il s'est levé, et nous réclamions de vivre.  

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Contenu sponsorisé

MessageSujet: Re: Alistair || No heroes, no sinners   

Revenir en haut Aller en bas
 

Alistair || No heroes, no sinners

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 

 Sujets similaires

-
» Alistair || No heroes, no sinners
» (M/LIBRE) SAM CLAFLIN ≈ Forbear to judge, for we are sinners all.
» Alistair (Candy)
» jeux video abandonware, vous connaissez?
» Votre serie préférée
Page 1 sur 2Aller à la page : 1, 2  Suivant

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
THE HUNTED :: gestion du personnage :: the city never sleeps at night :: welcome to radcliff-
Sauter vers: